Description
The Beginning is Feminine is a visual interpretation of Tina Chang’s poem by the same name. Arranged by stanza in a series of 10 works, the text of the poem warps and wraps around primal shapes. Viewers are encouraged to tilt their head in syncopation with the edges, feeling the shapes with their own movement.
The poem begins with earth material (plains, bark, wilderness) and ends with water (rushing, runs). This balance ensures the sustainability of nature: trees, birds, humankind. The calm volley between the elements of earth and water is represented with careful geometries in greens and blues.
Chang's lines also reference fire, spark, flame: a third, urgent element used both for survival and destruction. Fire threatens earth and life, but is itself alive. Reds throughout the pieces interact with the blues and greens as small agitations, and also eruptions of flame. This tension is quelled, in the end, by water; a gesture to begin this cycle again--earth, fire, air, water--exploring the relationship between humanity and nature through the generative power of femininity.
The Beginning is Feminine est une interprétation visuelle du poème éponyme de Tina Chang. Disposé en strophes dans une série de dix œuvres, le texte du poème se gondole et s'enroule autour de formes primitives. Les spectateurs sont encouragés à incliner la tête en syncope avec les bords, en ressentant les formes avec leur propre mouvement.
Le poème commence par la terre (plaines, écorces, nature sauvage) et se termine par l'eau (qui coule, qui s'écoule). Cet équilibre assure la durabilité de la nature : arbres, oiseaux, humanité. La voltige paisible entre les éléments de la terre et de l'eau est représentée par des géométries minutieuses dans les verts et les bleus.
Les lignes de Chang font également référence au feu, à l'étincelle, à la flamme : un troisième élément urgent utilisé à la fois pour la survie et la destruction. Le feu menace la terre et la vie, mais il est lui-même vivant. Dans toutes les pièces, les rouges interagissent avec les bleus et les verts sous forme de petites agitations et également d'éruptions de flammes. Cette tension est apaisée, à la fin, par l'eau ; un geste pour recommencer ce cycle - terre, feu, air, eau - explorant la relation entre l'humanité et la nature à travers le pouvoir génératif de la féminité.